Editorial par Jean-Pierre GERARD

Une triste fin de campagne

Jean-Pierre GERARD

Jean-Pierre GERARD

J’étais hier sur le marché de Chalindrey, aujourd’hui dernier jour de campagne  à Montier en Der,berceau de ma famille. Dans cette haute Marne si dure à la tâche, parce que la nature a été avec elle moins généreuse, j’ai vu des gens tellement désabusés, tellement ecoeurés par la politique de Nicolas Sarkozy qu’on comprend parfaitement pourquoi il a voulu, il a su et au détriment de toute attitude digne de la démocratie pu nous empêcher de paraître  de  manière trop visible.

J’ai rencontré à Chalindrey Mme le Député  (la députée  car il parait que maintenant on doit parler comme ça) UMP et son secrétaire de circonscription. Isolés, ils me faisaient part de la désaffection qu’ils ressentaient.

Je leur fais la réponse suivante :

Comment pourrait il en être autrement, vous (les UMP, PS, Modem, verts) les méprisez. Vous les faites voter sur un texte et ils le refusent, qu’importe on refait voter la même chose par des députés aux ordres et bien trop soucieux de leur investiture prochaine que du bon fonctionnement de l’europe.

J’ajoute que non content de ne pas les écouter vous voulez les faire taire, vous voulez nous faire taire nous les gaullistes qui vous disons que depuis 30 ans vous faites fausse route, en ce qui me concerne je l’ai dit comme président du club des N°1  mondiaux français à l’exportation depuis 1988, comme membre du Conseil de la Politique Monétaire de 1994 à 2001, comme président d’une fédération industrie Commerce et Artisanat de l’UMP. Je le dis très clairement on a voulu me faire taire.

Aujourd’hui comme avec quelques uns on ne peut pas nous faire taire on nous met un baillon. On nous interdit d’antenne, les débats sont réservés au soit disant grands qui font partie de la nomenklatura des partis installés, débiteurs des finances publiques pour pouvoir fonctionner et encore dès lors qu’ils se rapprochent un peu trop on adapte les sondages. Certes on ne les fait pas mentir, mais on pose les questions intelligemment, et surtout on utilise toute la latitude donnée par les probabilités pour discréditer ceux qui gênent en laissant penser qu’il faut voter utile.

Français ne vous laissez pas abuser, il y a une autre voie pour la construction européenne et DLR Debout la République  est le seul parti politique à la proposer. On nous fait taire car tous les soutiens de Nicolas Sarkozy s’effondreraient.

En attendant , ce sont nos emplois qui s’effondrent, ce sont nos entreprises qui disparaissent, ce sont nos milliards qui s’envolent dans une catastrophe que tous nos inspecteurs des finances et autres économistes ont créé ou on laissé s’installer. Ce sont eux qui resurgiront une fois la crise passsée. Comme les mauvais généraux ils tuent beaucoup de monde par une conduite des affaires totalement irresponsble et suicidaire.

Monsieur le Président vous méprisez le peuple en ne l’écoutant pas. Ne vous étonnez pas des réactions de désintérêt à votre action avant que cela ne devienne une franche colère

Jean Pierre GERARD

Candidat tête de la liste DLR pour le Grand Est

Vice Président de DLR

Président du Club des N°1 mondiaux français

Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire

Chef d’entreprise

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